La couleur n'est pas le seul critère pour choisir une peinture. Au-delà du choix acrylique-glycéro, il existe de nombreuses
peintures à effets ou adaptées à certains usages. A lire avant de choisir votre peinture...
En fonction de leurs composants de base et des additifs utilisés, les peintures sont réparties en deux familles, voire trois pour certains, qui classent les "spécifiques" à part. Mais dans la mesure où toutes sont plus ou moins spécifiques... Pour simplifier le choix d'une peinture, disons que ces familles peuvent se caractériser par l'agent de nettoyage du pinceau : l'eau pour les acryliques (et assimilées), le white-spirit pour les autres.
Ce sont des peintures à l'eau, sans odeur, faciles à appliquer et utilisables en intérieur comme en extérieur. Elles sèchent rapidement et ne jaunissent pas. Elles ont actuellement le vent en poupe et beaucoup d'entre elles ont reçu l'écolabel européen.
Même si les progrès des acryliques sont indéniables, les glycéros restent plus résistantes et ont une image de peintures "pro" donnant un fini plus satisfaisant. Elles présentent cependant des inconvénients : elles sèchent lentement, dégagent une odeur, et leur mise en oeuvre est moins facile. L'outillage et les taches éventuelles doivent être nettoyés au white-spirit.
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Les monocouches sont des peintures à fort pouvoir couvrant pour lesquelles une seule couche suffit... en principe. En effet, la dénomination est quelque peu abusive : sur un fond sombre, une bonne finition nécessitera deux couches là où trois seraient indispensables avec une autre peinture. Elles sont recommandées pour les plafonds où leur pouvoir opacifiant fait merveille sur les salissures légères.
Contestées quand elles contiennent des composants organiques volatils (COV), nocifs pour la santé et la planète, leurs qualités techniques les rendent toutefois irremplaçables dans certains
cas particuliers, et on trouve encore de (vieux) peintres professionnels qui assurent qu'"une peinture qui ne sent rien n'est pas une vraie peinture". Malgré ces résistances, la part des
glycérophtaliques devrait encore diminuer dans l'avenir, d'autant que la directive européenne sur les COV limitant les teneurs admissibles de solvants, en particulier ceux dérivés du pétrole
dans les compositions, entre cette année en vigueur. De nombreux fabricants ont d'ailleurs largement anticipé la réglementation dans leurs nouvelles formules.
Les alkydes-émulsions. Fruits des nouvelles technologies, ces peintures sont les dernières-nées dans la famille "à l'eau". Alliant, semble-t-il, les
avantages des acryliques et la résistance des glycéros, leur succès s'affirme de plus en plus.
La peinture à la chaux est, comme son nom l'indique, un type de peinture dont le liant principal est de la chaux. Elle est obtenue par mélange de chaux, d'eau, de pigments et d'adjuvant (rétenteur d'eau, dispersant, liant complémentaire...).
Les recettes de peinture à la chaux sont anciennes. La chaux possède des propriétés assainissantes, elle régule l'hydrométrie et l'humidité, assure la protection des murs tout en les laissant respirer. De plus, la peinture à base de chaux possède une transparence idéale pour obtenir des effets décoratifs.
Les éléments naturels, et d'abord le vent, la pluie et la neige, agressent régulièrement
l'extérieur d'une construction, soumettant la maçonnerie et le système d'évacuation des eaux pluviales à des contraintes qui finissent par les dégrader.
Une maçonnerie en bon état est parfaitement étanche mais quand elle se détériore, l'eau arrive à s'infiltrer dans le crépi, puis à imbiber le coeur des matériaux, nécessitant une intervention rapide.
Si la zone affectée est en briques et très localisée, descellez les matériaux et remplacez-les. Mais si le désordre couvre une grande surface, il faut regarnir les joints, puis recouvrir le parement avec un enduit hydrofuge qui empêche l'eau de s'infiltrer mais laisse les matériaux "respirer" librement, afin que l'humidité accumulée s'évapore progressivement.
Comblez les fissures avec un joint de réparation hydrofuge. Si le désordre atteint une surface importante, décapez le crépi et refaites-le, puis appliquez un enduit hydrofuge.
Grattez le mortier avec un ciseau de maçon ou une pointerolle et une massette, sur une profondeur d'environ 15 mm. Brossez tous les débris et humidifiez les joints avant de les regarnir de mortier. Gâchez le mortier ; prélevez-en un petit peu sur le dos d'une truelle et pressez-le dans le joint. Quand le mortier est à moitié sec, formez les joints au profil du reste du mur.
Les dormants d'huisseries en bois arrivent à travailler et, en rétrécissant, peuvent provoquer le décollement du solin de mortier qui comble leur périphérie. Si nécessaire, réparez le dormant. Jusqu'à 10 mm de large, une fissure peut être comblée avec un enduit reboucheur et un fond de joint ; au-delà, il faut la recharger avec du mortier.
Travailler en hauteur
Avant d'y monter, assurezvous de la stabilité de votre échelle. Ne l'appliquez jamais sur la gouttière, mais utilisez plutôt une pièce d'appui. L'échafaudage mobile, moins facile à manoeuvrer,
est cependant plus sûr. Assemblez ses éléments avec soin et vérifiez la solidité des planches. Équipez toujours la plateforme d'un garde-corps. Si le sol est meuble, calez les pieds sur des
bastaings.
Source : castorama.fr
Idéal pour les surfaces planes, le décapage thermique ramollit la peinture
grâce à la chaleur. Il s’adresse à des personnes ayant déjà un savoir-faire. Les novices préfèreront le décapage chimique.
Un nombre croissant de peintures à
“effets spéciaux“ apparaît sur le marché, permettant de nombreuses finitions nouvelles - métallisée, par exemple.
De la même manière, les particuliers ont de plus en plus tendance à expérimenter les “effets décoratifs“ dans leur propre maison. Non seulement les effets sont magnifiques, mais les finitions
paraissent luxueuses, ajoutant du caractère et de la valeur à votre maison. La peinture à l‘éponge, au chiffon en pointillé sont quelques-unes des techniques les plus en vogue.
Il est essentiel de bien comprendre ces techniques afin d‘obtenir un résultat de qualité. Cliquez sur les éléments suivants pour plus d‘informations sur chacune de ces techniques.
Avant de commencer – la preparation est indispensable!
Règle de base : Quand vous essayez l’une des techniques ci-dessous, il est judicieux de vous faire la main en réalisant un essai préalable sur une plaque de carton ou une autre surface avant de
commencer à peindre vos murs. Voyez combien de glacis il faut enlever et quel niveau de pression est nécessaire pour réussir l’effet désiré. Ce n’est qu’une fois que vous maîtrisez la technique
que vous pouvez commencer les murs!
La composition d'une peinture est très variable, selon qu'il s'agisse de laque, vernis, lasure,
badigeon, peinture murs et plafonds… mais elle contient toujours un liant pour regrouper les différents constituants et favoriser l'accrochage, une charge pour donner du corps, un solvant pour
faciliter l'étalement, des pigments pour la coloration et des additifs tels que siccatifs, épaississants, agents de dispersion, agents de conservation,…
C'est surtout par le liant que les peintures naturelles se distinguent des peintures synthétiques : Le plus souvent huile de lin pour les premières, des polyuréthanes pour les secondes. Le
solvant sera de l'eau, de l'essence de térébenthine ou des esthers d'agrume dans un cas, des hydrocarbures, des alcools, des cétones… pou les peintures industrielles. Les adjuvants sont limités à
l'essentiel et peu ou pas toxiques dans les peintures naturelles.
Il n'existe pas de label " Peintures Ecologiques " mais celles-ci indiquent toujours leur composition sur l'emballage, contrairement aux peintures qui abondent dans les précautions d'emploi : "
tenir hors de portée des enfants " ne pas fumer " ne pas manger " utiliser dans des zones ventilées "….
>>> Est il vrai que les peintures à l'eau sont moins dangereuses que les peintures à solvant ?
Pas tout à fait, car s'il est certain que les solvants contenus dans les peintures synthétiques
" à l'huile " sont très toxiques : benzène, toluène, white spirit,… les peintures à l'eau ( dites " acryliques ") contiennent souvent des éthers de glycol eux-même très dangereux. De plus, les
peintures à l'eau contiennent autant d'éléments toxiques dans les liants, pigments, charges et autres additifs que les peintures à solvant.
>>> Les peintures naturelles sont-elles d'aussi bonne qualité que les autres ?
Certainement, et souvent même meilleures :
- Leur pouvoir de pénétration ( grâce à l'huile de lin notamment ) dans le support est plus important.
- Elles sont perméables à la vapeur d'eau, donc " respirent ".
- Elles ne sont pas électrostatiques.
- Elles ont une durée de vie et de vieillissement excellents.
>>> Les peintures naturelles doivent être plus chères ?
Les peintures naturelles sont des peintures de haute qualité et leur prix est comparable à leurs
homologues synthétiques. En outre elles ont un rendement plus élevé.
>>> Que peut-on penser du label : " NF ENVIRONNEMENT "
Le label " NF environnement " offre des garanties concernant les métaux lourds ( le plomb,
l'arsenic, le cadmium, le mercure sont interdits ) ,la teneur en hydrocarbures, en composés organiques volatils ( COV ) . C'est donc un progrès dans la fabrication de produits moins polluants,
mais le cahier des charges ignore les hydrocarbures aromatiques, les éthers de glycol et d'autres composés organiques volatils toxiques… Et l'utilisateur ne connaît toujours pas la composition du
produit…
>>> Les peintures naturelles ont-elles des points faibles ?
Certaines personnes peuvent être allergiques aux terpènes d'agrumes contenues dans les peintures
naturelles à solvant. Nous leur conseillons de n'utiliser que des produits à l'eau ou de ne pas appliquer elles-même des huiles dures, lasures ou laques contenant du distillat d'agrume.
On reproche parfois à ces produits leur temps de séchage plus long, ce qui peut limiter leur utilisation professionnelle mais ne gène pas outre mesure le bricoleur ou la bricoleuse.
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