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Jeudi 17 novembre 2011 4 17 /11 /Nov /2011 09:04

http://www.aecp-peinture.fr/images/professionnel/24323/bandeau2/peinture.jpgLa couleur n'est pas le seul critère pour choisir une peinture. Au-delà du choix acrylique-glycéro, il existe de nombreuses peintures à effets ou adaptées à certains usages. A lire avant de choisir votre peinture...

En fonction de leurs composants de base et des additifs utilisés, les peintures sont réparties en deux familles, voire trois pour certains, qui classent les "spécifiques" à part. Mais dans la mesure où toutes sont plus ou moins spécifiques... Pour simplifier le choix d'une peinture, disons que ces familles peuvent se caractériser par l'agent de nettoyage du pinceau : l'eau pour les acryliques (et assimilées), le white-spirit pour les autres.

LES ACRYLIQUES

Ce sont des peintures à l'eau, sans odeur, faciles à appliquer et utilisables en intérieur comme en extérieur. Elles sèchent rapidement et ne jaunissent pas. Elles ont actuellement le vent en poupe et beaucoup d'entre elles ont reçu l'écolabel européen.

LES GLYCEROS (ou glycérophtaliques)

Même si les progrès des acryliques sont indéniables, les glycéros restent plus résistantes et ont une image de peintures "pro" donnant un fini plus satisfaisant. Elles présentent cependant des inconvénients : elles sèchent lentement, dégagent une odeur, et leur mise en oeuvre est moins facile. L'outillage et les taches éventuelles doivent être nettoyés au white-spirit.

Une seule couche suffit ?

Les monocouches sont des peintures à fort pouvoir couvrant pour lesquelles une seule couche suffit... en principe. En effet, la dénomination est quelque peu abusive : sur un fond sombre, une bonne finition nécessitera deux couches là où trois seraient indispensables avec une autre peinture. Elles sont recommandées pour les plafonds où leur pouvoir opacifiant fait merveille sur les salissures légères.

Contestées quand elles contiennent des composants organiques volatils (COV), nocifs pour la santé et la planète, leurs qualités techniques les rendent toutefois irremplaçables dans certains cas particuliers, et on trouve encore de (vieux) peintres professionnels qui assurent qu'"une peinture qui ne sent rien n'est pas une vraie peinture". Malgré ces résistances, la part des glycérophtaliques devrait encore diminuer dans l'avenir, d'autant que la directive européenne sur les COV limitant les teneurs admissibles de solvants, en particulier ceux dérivés du pétrole dans les compositions, entre cette année en vigueur. De nombreux fabricants ont d'ailleurs largement anticipé la réglementation dans leurs nouvelles formules.
Les alkydes-émulsions. Fruits des nouvelles technologies, ces peintures sont les dernières-nées dans la famille "à l'eau". Alliant, semble-t-il, les avantages des acryliques et la résistance des glycéros, leur succès s'affirme de plus en plus.

LES PEINTURES SPÉCIFIQUES
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Par Misterbricolo - Publié dans : Peinture - Communauté : renovation habitation
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Mercredi 16 novembre 2011 3 16 /11 /Nov /2011 09:41

Un nouveau produit indispensable dans une maison vient de sortir sur le marché du bricolage, le mastic adhésif époxy, qui va très vite attirer une clientèle qui hésitait à se lancer dans de grands travaux, et qui pourra désormais rénover à moindre frais.

Le mastic adhésif époxy Résinence est un mastic révolutionnaire, il permet de réparer un évier, lavabo ou bac à douche en émail sans avoir vraiment de compétence, de faire les joints de carrelages, de boucher les fissures dans du marbre, de réparer un meuble en bois ainsi que les objets en métal, en pierre et même de coller les tuyaux en PVC, métal, zinc et cuivre.

Il s’applique avec un couteau à enduit, en laissant 1 heure avant durcissement du produit, il sèche en 36 heures et est sec à cœur en 7 jours. Une fois bien sec, la réparation se ponce, se perce et se peint.

A suivre la leçon en images de la réparation d’un bac à douche cassé en émail.

Etape 1 : appliquer généreusement le mastic sur la partie cassée du bac avec un couteau à enduit.

Etape 2 : insérer la partie enduite dans le bris du bac en appuyant fort pour bien le faire coïncider.

Etape 3 : enlever l’excédent de mastic avec le couteau, en maintenant la partie encollée avec la main. Laissez sécher complètement.

Etape 4 et 5 : une fois sec, poncer l’émail avec une ponceuse électrique, puis faire les finitions avec un papier de verre.

Etape 6 : et si vous voulez changer la couleur de l’émail, Résinence a mis au point une peinture spéciale email du plus bel effet.

Points de vente : Bricorama, Castorama, BHV… plus de renseignements : 0820 200 927

http://www.resinence.com
Par Misterbricolo - Publié dans : Trucs & Astuces - Communauté : renovation habitation
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Lundi 14 novembre 2011 1 14 /11 /Nov /2011 09:26

http://mecanique.freebiker.net/soudure/fer.jpgEt le plus efficace surtout !

Le fer à souder est un outil de chauffe pour réaliser avec du fil à souder des petites brasures à l'étain en électronique, en modélisme, en électricité et en ferblanterie. Le choix de cet outil est fonction de la puissance exigée, du type d'utilisation, de la surface à chauffer et de la fréquence d'utilisation.

La constitution d'un fer à souder

Le fer à souder est constitué d'une poignée parfaitement isolante de l'électricité et de la chaleur ainsi que d'une panne métallique chauffée soit par une résistance électrique soit par une flamme de brûleur à gaz.

La panne métallique conductrice de chaleur peut être interchangeable, de longue durée et de forme droite, courbe et circulaire.

Le fer à souder électrique fonctionne soit par une alimentation monophasée 230V soit avec un transformateur en basse tension 20V/28V

La puissance électrique du fer à souder

La puissance électrique du fer à souder est déterminée selon les brasures à réaliser :

  • Une puissance de 25 à 40 Watts est réservée aux travaux de brasage délicats comme la bijouterie, le micro-électronique
  • Une puissance de 50 Watts à 80 Watts est réservée aux travaux de brasage courants sur petites surfaces.
  • Au dessus de 100 Watts, le fer à souder est utilisé pour les brasures sur grandes surfaces comme la ferblanterie.

Il existe dans le commerce des fers à souder lents de 25W à 80W qui demandent quelques minutes pour atteindre la température désirée.

Il existe aussi des fers à souder rapides (pistolets) au dessus de 100W qui chauffent en quelques secondes.

Mise en oeuvre du brasage électronique

Le brasage avec un fer à souder demande une certaine dextérité pour éviter la surchauffe des composants, la brûlure des circuits, les brasures froides.

  • Il faut polir délicatement les surfaces à braser avec un tampon Scotch-Brite ou une toile émeri douce.
  • Le nettoyage des surfaces des pièces à braser doit être minutieux.
  • Il faut de préférence appliquer une pâte décapante sur la surface à braser.
  • Il faut utiliser un alliage de brasure de 40% à 60% d'étain autodécapante.
  • Il faut chauffer rapidement les surfaces à braser pour permettre que le fil de soudure fonde au contact.

Le prix d'un fer à souder

Le prix d'un fer à souder oscille selon le modèle et les équipements de 10€à 90€. Le prix d'une station de soudage avec fer à souder est compris entre 50€ et 250€ pour les stations plus perfectionnées.

(Prix constatés en juillet 2011).
Source : http://deco.plurielles.fr

Par Misterbricolo - Publié dans : Trucs & Astuces - Communauté : la maison de A à Z
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Vendredi 11 novembre 2011 5 11 /11 /Nov /2011 09:00

http://www.jardiner-malin.fr/wp-content/uploads/2009/10/plante-hiver-150x150.jpgLorsque surviennent les premiers froids et gelées hivernales, les plantes entrent dans une période de repos végétatif.

Il est important de les protéger du gel et du froid pour les retrouver au printemps dans les meilleures conditions ! 

Quelques gestes de protection simples vous permettront de les protéger facilement et à moindre coût.

Protection des plantes caduques :

Les plantes caduques, c’est à dire celles qui perdent leurs feuilles, n’ont pratiquement plus aucune activité durant l’hiver et elles sont donc beaucoup moins sensibles au froid.

Il est donc moins utile de les protéger même si certaines plantes vivaces apprécieront un paillage fait de feuilles séchées ou d’écorces par exemple.

Il est toujours préférable de cultiver des plantes, arbres ou arbustes de sa région car ils ne craignent jamais les aléas climatiques de l’hiver

.
Protection des plantes persistantes :

Il n’en est pas de même pour les plantes persistantes dont la végétation n’est que ralentie à cette période.
Elles continuent à réclamer certains soins notamment par rapport aux gelées.

  • En cas de gelée, l’eau présente dans la sève se cristallise, implique l’augmentation du volume de la sève et fait donc éclater les cellules.

Heureusement, la moindre gelée ne va pas pour autant faire mourir la plante.
Il faudra souvent une période très froide et prolongée pour mettre sa vie en danger.
Mais cela dépend aussi beaucoup des plantes, il faut alors vous renseigner sur leur résistance au gel.

Protéger les plantes de pleine terre :

Elles peuvent être protégées par un simple paillage végétal tel que des écorces, du paillis de lin, un tapis de feuilles mortes, quelques centimètres de compost ou de fumier.

En protégeant ainsi vos plantes vivaces mais aussi vos jeunes arbustes, vous leur assurez une protection des racines contre le gel.

  • Tous les paillis végétaux ont l’avantage d’être également de bons fertilisants.
  • Cette protection atténuera l’effet du gel en protégeant notamment le système racinaire.

Les arbustes peuvent être emballés dans une toile de protection appelée voile d’hivernage qui protégera leur ramure.

Protéger les plantes en bacs et en pots :

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Par Misterbricolo - Publié dans : Jardin - Communauté : Jardinage
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Jeudi 10 novembre 2011 4 10 /11 /Nov /2011 09:27

http://www.parlonsbonsai.com/IMG/jpg/C.jpgVoici venir l’hiver, c’est le temps du repos pour nos bonsaï. Mais notre vigilance doit rester active ; en effet, nous devons protéger nos chers petits arbres des frimas rigoureux de cette saison (principalement le gel).

Nous ne pparlons pas ici des bonsaï d’intérieur.

Les espèces méditerranéennes comme l’olivier, le chêne vert, certains fruitiers et certains érables japonais craignent particulièrement le gel. Il faut impérativement les placer à l’abri du gel.

Nos pins autochtones, les pins japonais, les genévriers, les ifs, les burgers, les hêtres, les charmes, les azalées, les buis peuvent supporter une période de gel courte (sauf si ces arbres viennent juste d’être rempotés ou travaillés).

Il est même bon pour eux de subir un petit coup de froid, cela renforce leur résistance immunitaire et peut tuer les larves d’insectes prédateurs.

La neige est bénéfique pour nos petits arbres, si elle ne se transforme pas en glace.

Malgré tout, ce qui est à craindre c’est une période de gel trop longue (au-delà de 4 ou 5 jours) car alors le système racinaire ne peut plus être actif.

Comment protéger nos bonsaï ?

L’idéal, c’est la serre froide, elle permettra de maintenir hors gel vos bonsaï, mais attention à ne pas surprotéger vos arbres ! Dès qu’un rayon de soleil trop vif pointe son nez, il faut tout ouvrir

Les bonsaï doivent vivre en harmonie avec le cycle naturel des saisons.

Il faut aussi être attentif à l’arrosage : un excès d’humidité et c’est la porte ouverte aux maladies cryptogamiques. Pas assez d’eau et vos arbres vont s’affaiblir.
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Par Misterbricolo - Publié dans : Jardin - Communauté : Jardinage
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