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Misterbricolo : conseils bricolage, décoration, bons plans pour la maison !

Misterbricolo identifie ses plantes avec une application ...

28 Février 2019 , Rédigé par Misterbricolo Publié dans #Conseils jardinage

Selon Le Parisien, le plan de sauvegarde de la biodiversité de Nicolas Hulot, présenté le 4 juillet 2018, inclut la mise en place d'une application pour reconnaître les plantes. Mais le Shazam des plantes existe déjà : mis au point par l'Inria, l'Inra, le Cirad et l'IRD, il porte le nom de Pl@ntNet. 

Selon Le Parisien, le plan biodiversité du ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot inclut la création d'un " Shazam des plantes ", application permettant au grand public d'identifier les espèces végétales et animales de leur quotidien ainsi que le lancement d'un jeu s'inspirant de " Pokémon go " pour aller à la découverte de la faune et de la flore locale. Or une telle application existe déjà : elle s'appelle Pl@ntNet et est le fruit d'une collaboration entre plusieurs instituts de recherche français. Sciences et Avenir vous la présente dans l'article ci-dessous.

SMARTPHONE. Qui, lors d'une balade, ne s'est jamais demandé quel nom pouvait bien porter telle fleur, telle herbe, tel arbre ? Aujourd'hui, la réponse est dans la poche, ou plutôt dans le téléphone. L'application Pl@ntNet la fournit en une photo et quelques clics. Pl@ntnet est le fruit d'une collaboration de trois ans entre l'INRIA, l'Inra, le Cirad et l'IRD (agronomie tropicale), l'Inria (Informatique et sciences du numérique) et le réseau de botanistes amateurs Tela Botanica. Le projet est financé par Agropolis Fondation. Le principe : utiliser les possibilités des téléphones mobiles qui savent à la fois photographier et communiquer avec les serveurs Internet.

Les photos prises en pleine nature d'une feuille, d'une écorce, d'une fleur ou d'un fruit sont transmises à une base de données regroupant, à terme, la totalité des 5000 espèces que compte la flore européenne. Aujourd'hui, Pl@ntnet fonctionne sur 800 espèces. "Les images sont alors passées à la moulinette d'un algorithme qui va les déformer  (rotations, changements d'échelle...) afin d'en extraire les invariances" explique Alexis Joly, chercheur à l'INRIA Sophia-Antipolis, en charge du développement de ce programme.

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